dr. Dorin Dragoş

Chaque plante guérissante est un rayon
vers l'éveil de l'âme et vers la redecouverte de l'essence.

Phytothérapie psychocausale


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Gaillet

Galii herba — les parties aériennes fleuries de l’espèce Galium verum L., Galium aparine L., Galium mollugo L., Galium cruciata (L.) Scop., fam. Rubiaceae  

Sanziene
Il contient iridoïdes (asperuloside etc.), flavonosides, acides polyphénol-carboxyliques (acide chlorogénique), tanin, coumarines, acide citrique, enzimes, substances minérales.


La plante est connue aussi sous la dénomination de caille-lait.
Les gaillets sont diurétiques et dépuratifs.
Ils sont utilisés en affections urinaires, rhumatismales (inclusivement goutte), cutanées (éruptions), retentions hydrosalines.
Ils ont aussi effets antirhumatismaux.
Ils sont astringents par le tanin.
Étant considérés aphrodisiaques, ils s’emploient pour le traitement de l’ impotence.
Ils sont sédatifs et antispasmodiques.
Selon certaines sourses, laxatifs et antiseptiques.

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Genêt des teinturiers

Genistae tinctoriae herba cum flos — les parties aériennes fleuries de l’espèce Genista tinctoria L., fam. Fabaceae  

Drobita
La plante contient des substances amères, des flavones (lutéoline), des isoflavones (génistine), de l’huile essentielle, des alcaloïdes quinolisidiniques (spartéine, cytisine, méthylcytisine, anagirine), des mucilages, des substances minéraux, du tanin.


Dépurative, diurétique, laxative, sudorifique; les graines ont effet éméto–catartique: ils sont vomitifs et purgatifs drastiques; ils facilitent l’élimination des résidus métaboliques; la plante est utilisée en oedèmes, abcès, tumeurs.
Elle est utilisée dans les affections hépatiques, spléniques, rénales.
Elle est employée en goutte et dans les affections rhumatismales, y compris en applications externes; externe, elle s’emploie encore pour les fractures, sciatique.
Stomachique et apéritive, elle stimule les sécrétions gastriques – elle est recommandée en anorexie, dyspepsie.
Elle est recommandée aussi en hypothyroïdie.
On lui attribue aussi de légers effets tonicardiaques et vasoconstrictrices.

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Genévrier

Juniperi fructus . Juniperi aetheroleum — les fruits mûrs et l’huile essentielle de la Juniperus communis L., fam. Cupressaceae  

Ienupar
Les hydrocarbures monoterpéniques sont le principal constituant de l’huile essentielle. La plante contient aussi des glucides, acides organiques, pectines, biflavonoïdes, anthocyans, leucoanthocyans, tanins, un principe amer (juniperine), résines, diterpènes.


Son action diurétique est utile dans les retentions hydrosalines et dans les affections rhumatismales, surtout dégénératives : arthroses. Il est, en plus, sudorifique et expectorant.
Le feu, dans son aspect purificateur, fait accroître sa capacité de défense de l’organisme et a effet désinfectant — d’où, son utilité en infections respiratoires (viroses, bronchites etc., y contribuant bénéfiquement aussi son action expectorante), digestives (entérocolites etc., s’y ajoute l’action d’entretien du feu digestif), urinaires (l’action bactéricide directe étant potentialisée par la diurétique — l’effet de lavage des voies urinaires est essentiel en infections urinaires).
Il est utilisé dans divers troubles neurovégétatifs avec substrat psychique.
Telle la majorité des remèdes employés en phytothérapie, le genévrier commun (surtout par ses composés volatils) agit en régulateur (il n’amplifie ni ne fait baisser sans mesure); par conséquent, au moment où le feu est excessif, il peut l’atténuer, il est antiinflammatoire et analgésique (bénéfique dans les douleurs inflammatoires), étant employé dans les inflammations respiratoires, digestives, urinaires, mais aussi articulaires et cutanées (où intervient aussi l’effet antiprurigineux); il est considéré antilithiasique biliaire et antilithiasique urinaire.
L’huile essentielle déclanche les énergies de l’éther et équilibre le feu, ce qui se reflète dans la stimulation des fonctions digestives, le genévrier commun étant utile aux patients avec anorexie, hypotonie/hyposécrétion gastrique (stomachique), dysfonction pancréatique, insuffisance hépatique, diverses formes de dyspepsie, ballonnement, colopathies fonctionnelles (antispasmodique et carminatif — élimine l’air en excès) etc.

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Gentiane (gentiane jaune)

Gentianae radix — les racines et les rhizomes de l’espèce Gentiana lutea L., fam. Gentianaceae  

Ghintura
Elle contient des substances amères avec une structure séco-iridoïdique (gentiopicroside etc.), des xantones polysubstituées, des alcaloïdes, phytostérols, oligosides, acides phénoliques (acide gentisique), tanin, pectines, enzimes.


À côté du goût amer (donné par les séco-iridoïdes), elle a aussi un goût doux imprimé par les oligosides.
Étant cholérétique / cholagogue, elle est employée dans l’hypotonie biliaire.
Comme antipirétique, elle est utile en viroses et d’autres états fébriles; en plus, elle est antimalarique, antihelmintique.  Elle a une action stimulante générale (en petites doses, par les composés cétoniques; mais en grandes doses elle peut avoir une action inhibitrice). Elle est recommandée dans les états de convalescence, asthénie postvirale, syndrome de fatigue chronique, neurasthénie, dépression; de même, elle stimule aussi les sécrétions digestives (gastriques, intestinales, biliaires – grâce aux principes amers). Elle est stomachique, tonique–amère, eupeptique, étant utile en anorexie (elle stimule l’appétit) et dans les états d’hypotonie/ hyposécrétion gastrique.

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Géranium Herbe à Robert

Geranii robertiani herba — les parties aériennes recoltées au début de la floraison de l’espèce Geranium robertianum L., fam. Geraniaceae  

Napraznic
Il contient géraniine, huile essentielle, tanins, résines, glucides (amidon etc.), une substance amère, vitamine C.


Il a une action tonifiante. Il favorise la guérison des blessures émotionnelles et physiques, étant cicatrisant et vulnéraire (par les tanins), antiinflammatoire, antiseptique. On peut l’employer externe pour les lésions inflammatoires et/ou ulcératives, avec ou sans composante infectieuse, au niveau du tégument (plaies, ulcérations), de la cavité bucale (stomatites, glossites) et pharyngiennes (pharyngites), des yeux (blépharites, conjonctivites), du vagin (leucorrhée).
Astringent et antihémorragique (grâce aux tanins), il arrête les saignements, étant utile en: hémorragies digestives, hémorragies urinaires, hémorragies genitales, hémorragies nasales, hémoptysies.
Il a une action émoliente.
Une recommandation spéciale est pour les maladies générales de l’organisme — maladies d’intoxication, souvent ayant aussi un caractère consomptif, avec une évolution chronique, trenante, récidivante: les maladies du système, soient-elles inflammatoires (infectieuses ou non), dégéneratives ou néoplasiques, avec ou sans manifestations cutanées; dans celles-ci interviennent synergiquement tous les effets pharmacodynamiques du géranium: dépuratif, antiinflammatoire, antiinfectieux, tonique et reconstituant, antihémorragique, cicatrisant et vulnéraire.
Il est utilisé en affections respiratoires.
Il est utile en affections cutanées chroniques: dermatoses, furonculoses.
Il a effet hypotensif.
Il est utile en diarrhée par l’action antidiarrhéique des tanins; il est utile en entérocolites, dysentérie.
Outre son effet antiinflammatoire, il a aussi une action diurétique; certaines sourses lui attribuent des propriétés antispasmodiques. Il est indiqué dans les affections urinaires inflammatoires (infectieuses ou non) et/ou hémorragiques.
Certains auteurs mentionnent un effet hypoglicémiant, utile en diabète.
Il est, parfois, recommandé pour combattre la stérilité.

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Gingembre

Zingiberis rhizoma — les rhizomes décortiqués de l’espèce Zingiber officinalis Roscoe, fam. Zingiberaceae  

Ghimbir
Il contient amidon, huile essentielle, résines, mucilages. L’huile essentielle contient des hidrocarbures sesquiterpéniques et monoterpéniques, de la cinéole, des aldéhydes, une dialdéhyde, des alcools monoterpéniques et sesquiterpéniques, de la zingibérène, des gingérols (qui lui impriment le goût caractéristique), des gingérones, des gingérénones.


Il est indiqué en rhumatisme; les gingérols inhibent l’activité de la prostaglandin–synthétase, ayant une action antiinflammatoire et antiagréganté plaquettaire.
Comme antiémétique il peut éliminer la nausée de la grossesse, des affections gastriques ou des états postopératoires; comme stomachique, il stimule la digestion, étant indiqué en anorexie, digestion déficitaire, ulcère, colopathies.
Il est antibactérien et antifongique. Comme expectorant il est utilisé en bronchite; il est encore recommandé aux patients avec tuberculose secondaire.
Il est utile en rhumes, surtout en association avec le basilic.
Il est cholagogue et hépatoprotecteur.
Comme antiémétique il est employé pour prévenir le mal de mouvement.

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Gousses de haricots

Phaseoli fructus sine seminibus — les gousses (sans graines) de l’espèce Phaseolus vulgaris L., fam. Fabaceae  

TeciDeFasole
Elles contiennent des aminoacides (arginine, asparagine, tyrosine, tryptophane, bétaïne, lysine etc.), la vitamine C, de l’acide silicique et phosphorique, des sels minéraux, environ 50% hémicéllulose.


Les gousses de haricots sont diurétiques et dépuratives; comme diurétiques, elles sont utiles dans l’élimination de l’excès de sel et d’eau de l’organisme, manifesté ou non comme oedèmes (de différentes causes: renales, cardiaques — certaines sourses leur attribuent aussi un effet tonicardiaque — etc.), en affections urinaires (où intervient aussi l’effet antiseptique urinaire: elles sont utiles dans les infections/inflammations urinaires) et rhumatismales (arthrose, goutte); son action dépurative (de favorisation de l’élimination des substances toxiques résiduelles du milieu interne de l’organisme) rend utile ce produit dans les affections cutanées (acnée, furonculose) et métaboliques: diabète (surtout connexe avec l’effet antidiabétique), goutte (en coopération avec l’effet uricosurique), obésité, aterosclérose.
Elles ont une action antidiabétique.
Par le contenu d’aminoacides et de sels, les gousses de haricots sont nutritives, énergisantes, reminéralisantes.

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Grande ortie

Urticae folium et radix — les feuilles et les racines de l’espèce Urtica dioica L., fam. Urticaceae  

Urzica
La plante contient caroténoïdes, vitamines (A, B2, C, K, acide folique, acide pantoténique), protéines (parmi lesquelles 70% sont digérables), dérivés aminés (histamine, acétylcholine, sérotonine), des acides phénoliques (acides caféique, chlorogénique, férulique), d’autres acides organiques (acétique, butirique, formique, sinapique), flavonosides, tanin, coumarines, stérols (β–sitostérol libre et glycosidé), huile essentielle, protoporphyrines, substances minérales (surtout dioxyde de silicium, à côté des oxydes de Na, K, Mg, Ca, Fe, P), toxalbumines (UDA). Dans les poils elle contient une substance vésicante pour la peau, constituée de l’acide formique, une enzyme et une toxalbumine (d’autres sourses mentionnent la présence de l’acétylcholine, de l’histamine et des leucotriènes). Dans les racines on été identifiés des dérivés phényl–propaniques, vaniline, acide vanilique, lignanes, acides gras, coumarines; stérols; céramides, UDA, polyholosides.


Elle est antidiarrhéique par les tanins.
Elle est hémathopoétique (par l’acide folique, acide pantoténique, protoporphyrines), vitaminisante et reminéralisante; de plus, les grains, riches en huile grasse, chlorophyle, phytohormones, phytostimuline, tocophérol etc., sont phutogériatrices et toniques générales; l’ortie est utilisée dans les formes légères d’ anémie, dans les états de convalescence, asthénie, débilité.
Elle est antiinfectieuse, immunostimulatrice, révulsive par la sécrétion de ses poils urticants.
Elle stimule les sécrétions gastrique, biliaire, pancréatique et intestinale, étant utile pour les manifestations dyspeptiques, gastroentérite, dyzentérie.
Elle est antiinflammatoire, antihémorragique, antiulcéreuse.
L’ortie est recommandée dans les affections métaboliques: hyperuricémie, obésité, diabète sucré (stimule la sécrétion d’insuline).
Elle a effet diurétique et uricosurique.
Elle est galactagogue, étant employée en hypogalactie.
Elle guérit les blessures physiques (plaies, hémorroïdes), par ses effets antiinflammatoire (par UDA et les polyholosides) et hémostatique (par la vitamine K et les tanins)
Elle est employée pour les manifestations hémorragiques: hémoptysies, métrorragies, hémorragies digestives, hématurie.
Elle est utile aussi dans d’autres affections ginécologiques: menstruations irrégulières, leucorrhée, vaginite, vaginite atrophique (elle a effets antiinflammatoire et trophique).
L’ortie est utile dans les affections cutanées — elle s’emploie, interne et externe, pour entretenir les cheveux (surtout en association avec la bardane et le bouleau), pour combattre la séborrhée, l’ acnée, la furonculose, en allergies cutanées, urticaire, psoriazis.
Elle est utile pour l’élimination de la retention hydrosaline.
Elle est recommandée en affections articulaires: goutte, arthroses, discopathie lombaire, lumbago, sciatique.
Elle est employée en affections urinaires: lithiase urinaire, insuffisance rénale, inclusivement les connexes à l’ hypertrophie bénigne de prostate.
Elle est immunostimulatrice par les polyholosides.
Certaines auteurs recommandent l’ortie pour les souffrances respiratoires (asthme, bronchites), tout en identifiant aussi une action pour combattre la toux.
Certaines sourses la recommandent dans la lithiase biliaire.

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Guimauve

Althaeae radix et folium — les racines et les feuilles de l’espèce Althaea officinalis L., fam. Malvaceae  

NalbaMare
Les racines en contiennent glucides (mucilages, amidon, pectines, glucides simples libres), protéines, lipides (inclusivement de l’huile grasse formée des acides palmitique, oléique, butirique), sels minéraux, asparagine, bétaine, tanins, flavonoïdes. Les feuilles en contiennent mucilages, glucides simples libres, acides phénoliques, flavones, tanins et coumarines.


Le sentiment de calme et d’apaisement qui est induit dans le plan psychique se reflète dans l’utilisation de la guimauve comme émolient, balsamique, antiinflammatoire (grâce au mucilage) en différentes affections respiratoires, digestives, urinaires, cutanées ayant une composante irritative–inflammatoire.
Elle est utile en affections respiratoires: pharyngites, amygdalites, laryngites, trachéites, bronchites, asthme bronchique, toux irritative; pour son action locale maturative en premier rang, mais aussi émoliente, elle est indiquée en amygdalites pultacées; en abcès dentaires, également
Elle est utile en gastrites, duodenites, ulcère, stomatites.
Elle est indiquée en entérocolites, et aussi en constipations, étant légèrement laxative.
Elle est employée aussi dans les inflammations du tractus urinaire: néphrites, cystites.
En applications externes, elle est indiquée pour les affections de la peau, étant valorisés ses effets maturatif (abcès, furoncles) et émolient, balsamique (couperose, irritations cutanées, surtout au niveau du visage et des paupières).
Elle est considérée aussi immunostimulatrice.

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Houblon

Lupuli strobuli — les cônes femelles faux de l’espèce Humulus lupulus L., fam. Cannabaceae  

Hamei
Il contient 0,3–1% huile essentielle (mono– et sesquiterpènes, esters, cétones, acides libres, méthylbuténol), résines, principes amers, tanins, flavones, chalcones, flavanones. La résine contient des dérivés prényl–acyl–phloroglucinoliques: acide α–et β–lupulinique (humulone et respectivement lupulone) –responsables du goût amer caractéristique et qui, par conservation et pendant l’ouvrage s’isomérise tout en générant une série de dérivés. Puisque certains composés peuvent se perdre par la volatilisation (méthylbuténol, dérivés phloroglucinoliques) ou par l’oxydation (dérivés phloroglucinoliques), on recommande la conservation du produit dans des espaces fermés, à l’abri de la lumière et son renouvellement annuel.


Comme anaphrodisiaque, il est recommandé en hyperexcitation sexuelle, pollutions nocturnes, priapisme.
Sédatif et hypnotique (par le méthylbuténol), il s’emploie en anxiété, névroses (surtout névroses sexuelles), insomnie.
Comme tonique–amer, il améliore la digestion –il est recommandé dans la dyspepsie fonctionelle, anorexie. En plus, il est aussi antispastique.
Étant diurétique (par les flavones), il est employé dans les affections rénales et articulaires (goutte).
Par les dérivés phloroglucinoliques, il est bactéricide et antiseptique, selon certaines sourses, même tuberculostatique – il s’emploie, interne, en tuberculose, et, externe, pour la vaginite de diverses causes, y compris trychomonasique.

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Hysope

Hyssopi herba — les parties aériennes de l’espèce Hyssopus officinalis L., fam. Lamiaceae  

Isop
Elle contient de l’huile essentielle [où prédominent les cétones monoterpéniques (isopinocamphone et pinocamphone) et les oxydes monoterpéniques (linalol–oxyde)], flavonosides, chalcones, anthocyanosides, tanins, triterpènes pentacycliques (acide ursolique et oléanolique), β–sitostérol, principes amers (marrubiine), acide rosmarinique.


Mucolitique (par les cétones monoterpéniques), expectorante (par le linalol–oxyde), bronchodilatatrice (par la marubine), elle est efficiente en affections respiratoires, y compris en asthme bronchique. De même qu’en viroses, rhinites, pharyngites, laryngites, trachéobronchites.
Diurétique (par les flavonoïdes et les triterpènes), sudorifique, elle est utilisée dans les états de retention hydrosaline (oedèmes etc.).
Antiinflammatoire (par les triterpènes), antiseptique et cicatrisante (par l’huile esentielle, les flavonosides et le tanin), elle est employée pour les lésions cutanées de cause traumatique (blessures superficielles), virale, inflammatoire.
Étant carminative et antispastique digestive (par l’huile essentielle), elle est utile dans les troubles coloniques fonctionels: ballonnements, coliques.
En plus, elle a effet antilithiasique biliaire par le pinène et le pinocamphène de l’huile essentielle.
Elle a aussi une action stimulante.
Elle est recommandée en anorexie.
Elle est antivirale face au virus herpétique et fongicide par l’huile essentielle.
Hypotensive (par la marubine), elle est utile dans l’hypertension artérielle.

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