dr. Dorin Dragoş

Chaque plante guérissante est un rayon
vers l'éveil de l'âme et vers la redecouverte de l'essence.

Phytothérapie psychocausale


Allez à la page:

d’Accueil  Causes psychoémotionnelles des maladies  Phytothérapie psychocausale 

Panicaut Pâquerette Pensée sauvage Persil Pervenche Pétasite Petit sureau Petite centaurée Petite pervenche Peuplier Pied-de-lion Pin Pissenlit Plantain Poivre d’eau Potentille dressée Potentille rampante Prèle Primevère Pulmonaire Pyrèthre

Panicaut (chardon bleu)

Eryngii plani herba — les parties aériennes de l’espèce Eryngium planum L., fam. Apiaceae

ScaiVanat
Elle contient saponosides triterpéniques, oses (saccharose, kestose, férulol etc.), substances minérales.

Le panicaut a une action antispasmodique bronchique, expectorante et fluidifiante des sécrétions (grâce aux saponines), antiinflammatoire (toujours par les saponines), tempérante, pacificatrice, mai aussi antiseptique au niveau bronchique. Elle refait la perméabilité normale du tractus respiratoire, facilitant la libre circulation de l’air. Elle est utilisée en affections respiratoires.
Il agit favorblement endans les affections urinaires, ayant effet diurétique. .

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Pâquerette

Bellidis herba — les parties aériennes de l’espèce Bellis perennis L., fam. Asteraceae  

Paralute
La plante contient saponines, acides malique et acétique, oxalates, mucilages, tanin, résines, inuline, substances amères, traces d’huile essentielle et huile étérique, substances minérales.

Elles sont indiquées pour les traumatismes avec diverses localisations et éthiologies: maux de tête posttraumatiques, contusion cérébrale, douleurs après les traumatismes des parties molles, contusions, blessures, douleurs utérines à l’accouchement liées au traumatisme obstétrical; on les emploie aussi dans les douleurs abdominales de diverses causes (météorisme, ascite, interventions chirurgicales), quand la sensation douloureuse est telle après un coup, une contusion (et non pas de type colicatif, par exemple). Pour les contusions au niveau des seins, elles sont employées en administration tant interne, qu’externe.
Elles sont recommandées en néoplasme mamaire, surtout à titre préventif.
Elles sont employées en affections respiratoires (rhinites, pharyngites, laryngites, bronchites, pleursies).
Elles ont effet bénéfique dans les affections rénales.
Elles sont recommandées en affections hépatiques (elles sont tonique–amères et antiinflammatoires hépatiques).
On leur attribue des effets antihelmintiques et sudorifiques.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Pensée sauvage

Violae tricoloris herba — les parties aériennes fleuries de l’espèce Viola tricolor L., fam. Violaceae  

TreiFratiPatati
La plante contient flavonosides; anthocyanosides; saponosides triterpéniques pentacycliques; huile essentielle; caroténoïdes; une hétéroside du salicylate de méthyle; un alcaloïde dénommé violine.

L’effet pharmacodynamique le plus caractéristique est l’ antialergique, étant à élire surtout dans l’asthme bronchique, eczémas, alergies digestives etc.
La plante est recommandée en affections cutanées: dermatoses, urticaire, furonculoses, acnée, psoriazis, herpès.
Elle est utilisée en souffrances rhumatismales.
Elle a une action diurétique, soutenue par des flavonoïdes et des saponosides. Elle est utilisée dans les états de retention hydrosaline, associés ou non avec des oedèmes. De même, elle est utile en affections urinaires: néphrites etc.
Elle a effet expectorant grâce aux saponosides; elle est utilisée dans des maladies respiratoires inflammatoires (l’asthme bronchique, en premier rang), surtout dans celles avec une composante alergique, agissant favorablement sur des symptômes tels la fièvre, la toux sèche.
Elle est fébrifuge, surtout par le salicylathe de méthyle; elle est cholérétique, favorisant l’élimination de la stase biliaire; on lui attribue un rôle dans le traitement des tachicardies.
Par la combinaison d’effets diurétique, sudorifique, cholérétique / cholagogue, expectorant et laxatif, la pensée sauvage est l’une des plus importantes dépuratives, exerçant une action générale d’élimination des substances toxiques du milieu interne; grâce à cela, la plante est utilisée dans les affections considérées ayant un substrat ou déterminant un chargement de l’organisme avec des résidus ou avec des substances toxiques: les affections cutanées, rhumatismales, les maladies immunes et alergiques, la constipation, la stase biliaire.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Persil

Petroselini folium — les feuilles de l’espèce Petroselinum vulgare L., fam Apiaceae  

Patrunjel
Les feuilles en contiennent de l’huile essentielle (0,3%) ayant comme principaux constituents éther–oxydes phénoliques (apiol et myristicine), auxquels s’ajoutent des hydrocarbures monoterpéniques, sesquiterpéniques, alcools mono– et sesquiterpéniques, aldéhydes terpéniques, acétophénones. Outre l’huile essentielle, les feuilles de persil contiennent aussi des caroténoïdes, de petites quantités d’acide folique, des vitamines (A, B1, C), des éléments minéraux et oligoéléments.

Il est diurétique et dépuratif, étant utile en: affections urinaires (lithiase urinaire, infections urinaires basses et hautes, insuffisance rénale modérée avec ou sans oligurie), états de chargement du sang avec des toxines, intoxications alcooliques aiguës (ivresse) et chroniques, intoxications tabagiques.
En tant que cholagogue, il est employé dans les affections hépatiques et biliaires: l’hypotonie de la vésicule biliaire, lithiase biliaire, hépatite. Comme diaphorétique et antifébril, il est recommandé en: fièvres intermitentes, infections, cancer, célulite (inflammations du tissus sous-cutané), affections spléniques.
Il est stimulent et tonique général, nerveux endocrin, musculaire, capilaire, utérin, reminéralisant, vitaminisant; excitant et surexcitant cérébral, éménagogue, il stimule la croissance, étant utile dans les troubles de nutrition, troubles de croissance, rachitisme, anémie, hypovitaminoses, scorbut.
Il est recommandé dans les maldies qui impliquent l’idée de stase sanguine, de hypercoagulabilité et de thrombose: polyglobulie, phlébites et, surtout, affections cardiovasculaires: cardiopathie ischémique, insuffisance cardiaque, oedèmes cardiaques. Il est également utile pour les palpitations et les tachycardies et pour l'hypertension. Y contribue aussi l’effet vasodilatateur.
Carminatif et antispastique par l’huile essentielle, il est utile dans les affections coloniques manifestées par des spasmes, accumulation de gaz avec ballonnements: colopathie spasmodique, entérocolites, diarrhée.
Antiseptique; vermifuge et antiparasitaire, il est utile en parasitoses intestinales: oxyuriases etc.; et aussi en malarie.
Stomachique, aromatique, apéritif — il est utile dans les troubles de digestion, surtout dans les affections gastriques, avec digestion lente, anorexie, nausée, douleurs d’estomac.
Antalgique et antiinflammatoire (par l’huile essentielle), il est utile en applications externes pour des contusions, plaies, névralgies, piqûres d’insectes, équimoses.
Recommandé dans les affections rhumatismales: goutte, arthrite etc.
En applications externes, il peut être employé pour l’amélioration de l’inflammation et l’arrêt de la lactation des accouchées avec mastite.
Il est employé en xérophtalmie, blépharite, infections oculaires, inclusivement en applications externes.
L’huile essentielle est calmante et anticonvulsivante, étant utilisée dans les affections nerveuses avec des manifestations comitiales et dans les états de nervosité.
Comme expectorant, sécrétolitique, le persil est utilisé en affections bronchiques: asthme, bronchites.
Étant aphrodisiaque, il stimule la fonction sexuelle, étant utile dans les troubles fonctionnels génitaux (frigidité, impotence, oligoménorrhée, aménorrhée, dysménorrhée, cycle menstruel irrégulier); il s’emploie également dans les infections urogénitales: urétrites, prostatites; applications externes en leucorrhée.
En applications externes, il est employé aussi pour les taches de rousseur.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Pervenche (petite pervenche)

Vincae minoris herba — les parties aériennes de l’espèce Vinca minor L., fam. Apocynaceae  

Saschiu
Elle contient alcaloïdes indoliques (dominante est la vincamine), flavonoïdes, aminoacides libres, acidesi libres et glycosidates, acide ursolique, tanin, β–sitosterol, ornol, alcanes (triacontan = C30H62), caroténoïdes, enzimes, alantoïne, vitamine C, sels minéraux.

La pervenche a une action émétique, coronarodilatatrice, antigalactagogue, astringente et cicatrisante par le tanin. La vincamine est vasodilatatrice, relaxant la musculature lisse des parois des artères — peut être utile dans l’hypertension artérielle.
Elle accroît la circulation cérébrale, en améliorant la résistence à l’hypoxie des neurons, elle stimule le métabolisme neuronal; est employée aux vieillards ayant diverses formes d’insuffisance circulatoire cérébrale, ischémie cérébrale, traumatismes craniocérébraux, séquelles des accidents vasculaires cérébraux, troubles circulatoires rétiniens, troubles circulatoires cohléovestibulaires.
La vincamine est aussi hypoglycémiante.
Certains d’entre les alcaloïdes ont effet cytostatique.
La pervenche est contre-indiquée en: tumeurs cérébrales, en glaucome, grossesse.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Pétasite

Petasitides rhizoma — les rhizomes de plusieurs espèces du genre Petasites : Petasites hybridus (L.) Gaertn., Petasites fragrans Presl., Petasites albus Gaertn., fam. Asteraceae  

Captalan
Elle contient des sesquiterpènes de type érémophilanique (pétasine etc.), des glucides (inuline, glucose, saccharose, mucilages, pectines), du tanin, des substances azotées (protéines, coline, alcaloïdes), de l’huile essentielle (esthers du pétasol et du izopétasol, des lactones sesquiterpéniques), des substances minérales.

Comme sédative elle s’emploie dans les troubles névrotiques (troubles anxios–dépressifs, insomnie, hyperexcitabilité, hyperémotivité) aux manifestations somatoformes: somatisations respiratoires, somatisations digestives, somatisations cardiaques (douleures pseudoangineuses, c’est-à-dire des douleurs qui miment l’angine pectorale), y compris dans celles associées à l’hyperthyroïdisme (employée aussi dans la maladie Basedow).
Elle est utile dans les affections respiratoires: l’asthme bronchique (y compris en crises), la toux convulsive.
Elle est utile dans les coliques rénourétérales.
Elle est utile dans les troubles dyskinétiques digestives: dyskinésies biliaires, dyskinésies oesophagiennes, dyskinésies gastriques, dyskinésies intestinales.
Elle est sédative. Son action antispastique est due à la pétassine (14 fois plus active que la papavérine) et aux composés sesquiterpéniques apparentés et s’exerce sur la musculature lisse des différents niveaux, surtout respiratoire et digestif, y compris en coliques: coliques biliaires, coliques intestinales, coliques rénales.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Peuplier

Populi gemmae — les bourgeons foliaires de plusieurs espèces du genre Populus : Populus nigra L., Populus tremula L., Populus pyramidalis L., fam. Salicaceae  

Plop
Il contient des dérivés du saligénol, flavones, tanin, huile essentielle, résines, saponozides, cires.

Les bourgeons de peuplier ont une action antiseptique (par ses composantes volatiles), antiinflammatoire, astringente et cicatrisante (grâce aux tanins), analgésique, antipirétique, diaphorétique (par la salicoside et les dérivés); on les utilise dans les lésions, surtout avec une composante inflammatoire, de la peau (blessures, brûlures, engélures, micoses cutanées), des semimuqueuses (hémorroïdes), des muqueuses du tractus respiratoire supérieur et inférieur (pharyngites, laryngites, trachéites, bronchites) et urinaires (infections urinaires, néphrites); ils sont une sourse importante pour la fabrication du propolis.
L’action de nettoyer, de purifier, de laver le détritus se reflète pharmacodynamiquement (grâce aux flavones et aux saponosides) dans les actions expectorante et diurétique.
Ils sont employés aussi en affections articulaires, grâce tant à l’action antiinflammatoire / antalgique, que diurétique.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Pin

Pini turio = Pini gemmae = Pini coni = Pini strobuli — les bourgeons cueillis au printemps sur les branches jeunes de l’espèce Pinus silvestris L., fam. Abietaceae  

Pin
Il contient huile essentielle, substances résineuses, flavones, hétérosides phénoliques, un principe amer, composant de la fraction résineuse (pinipicroside), acide ascorbique, pinitol (métoxy–inositol). Les feuilles en contiennent des composés phénoliques, stérols (b–sitostérol, dihydro–b–sitostérol), alcools supérieurs, acides résiniques, acides gras, hydrocarbures, composés azotés (L–arginine, L–histidine, adénine, guanosine), la vitamine C.

Les bourgeons de pin protègent contre les facteurs externes nocifs, ayant une action antiseptique, antiinflammatoire, cortisonique, antifongique.
Ils ont une action diurétique. Ils sont efficients dans les affections urogénitales (cystites, piélonéphrites, urétrites).
Il sont utilisés dans les infections respiratoires: sinusites, bronchites, grippe, dégradations infectieuses de l’asthme.
Ils sont recommandés en affectons rhumatismales.
Ils ont une action neurotonique.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Pissenlit

Taraxaci herba et radix — les parties aériennes et les parties souterraines ("les racines") de l’espèce Taraxacum officinale (L.) Weber = Leontodon taraxacum L., fam. Asteraceae  

Papadie
Il contient des principes amers sesquiterpéniques; dérivés triterpéniques pentacycliques; stérols (stigmastérol, b–sitostérol); composés phénil–propanoïques (acide caféique); d’autres acides (hydroxyphénilacétique), inclusivement acides gras (palmitique, oléique, mélisique, cérotique); coline etc. La racine en est riche en fructose et inuline. Dans les parties aériennes il y a aussi flavonoïdes; caroténoïdes; vitamines (A, B1, C, D); sels minéraux.

On l’emploie dans les affections hépatiques (insuffisance hépatique, hépatite) et biliaires (angiocolite, lithiase biliaire, troubles de motilité biliaire).
Sa principale action est la dépurative: il assure le drainage hépatobiliaire et cholérétique / cholagogue par les composés phénil–propanoïques, laxatif par les lactones, diurétique et uricosurique par les flavones, diaphorétique; le banal pissenlit représente une composante importante des thérapies de purification, d’élimination des toxines accumulées dans l’organisme, soit comme un geste prophylactique (par exemple dans le cadre des cures dépuratives vernales), soit avec l’intention thérapeutique dans le contexte des maladies provoquées par le chargement de l’organisme avec des résidus toxiques: affections cutanées, affections métaboliques, maladies de système au substrat allergique, autoimmun ou néoplasique; au printemps les feuilles jeunes sont consommées sous forme de salade, comme toniques apéritives et vitaminisantes; il est utile en scorbut.
Il est indiqué dans les maladies autoimmunes et allergiques. Dans les néoplasiques aussi:
Il est employé en affections cutanées: eczémas, éphélides, verrues, acnée.
Comme diurétique, il facilite l’élimination de la retention hydrosaline de diverses causes. Il est utile dans les affections urinaires: lithiase rénale, insuffisance rénale avec oligurie.
Il est recommandé en hypercholestérolémie, obésité et dans les maladies cardiovasculaires, surtout dans celles ayant comme substrat l’athérosclérose.
Comme tonique–amer, stomachique, eupeptique, il stimule la motilité et les sécrétions digestives aux multiples niveaux (gastrique, intestinal, pancréatique, biliaire); en plus, il stimule la fonction détoxifiante du foie.
Stimulant les fonctions de l’estomac, il est indiqué en hypotonie/hyposécrétion gastrique.
Il est utile en polyglobulie (qui imprime au visage un aspect pléthorique).
Indiqué en constipation.
Recommandé en affections coloniques: colopathie de fermentation, entérocolite.
Il est utile en affections veineuses: varices, hémorroïdes.
Il apporte des vitamines et des sels minéraux.
Il est recommandé en cataracte.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Plantain

Plantaginis folium — les feuilles des espèces Plantago lanceolata L., Plantago media L., Plantago major L., fam. Plantaginaceae

Patlagina
Il contient mucilages, pectines, iridoïdes, triterpènes pentacycliques, flavones, tanins, dérivés polyphénoliques (esters phénil–propaniques glycosidates et acides: cynamique, p–coumarique, siringique, vanilique, benzoïque, p–hydroxybenzoïque, salicilique, gentisique), caroténoïdes, stérols (b–sitostérol), glucosinolates, acides organiques (citrique, fumarique), acides gras (lignocérique), alantoïne, vitamines A, C et K; enzimes protéolitiques; sels minéraux.

Il est utile en affections oculaires: blépharites, conjonctivites.
Expectorant grâce aux saponines, on le recommande dans les affections respiratoires: laryngites, trachéites, bronchites, asthme bronchique.
Il est utilisé en affections digestives: stomatites, gastrites, duodénites, ulcère, colites ulcéreuse, entérocolites, hémorroïdes; il est aussi antispasmodique par les polyphénols. Il a effet émolient, balsamique (le mucilage), antiinflammatoire (iridoïdes et stérols), cicatrisant, antiulcéreux (alantoïne, enzimes protéolitiques, flavones, caroténoïdes, tanin), antiseptique (iridoïdes) et astringent (tanin; y est inclus aussi l’effet antidiarrhéique, hémostatique, auquel intervient aussi la vitamine K); grâce à ces actions, les feuilles de plantain sont utilisées, interne et externe, pour la guérison des lésions inflammatoires et ulcératives au niveau des épithélies cutanées, respiratoires, digestives, urogenitales, oculaires.
Il réduit le cholestérol et diminue les valeurs de la tension accrues (d’où son utilisation en affections cardiovasculaires, surtout celles circonscrites à l’athérosclèrose); en plus, il est aussi immunomodulateur (par les polyholosides).
Il est recommandé en affections urogenitales (étant aussi diurétique par les flavones et les saponines).
Il est indiqué dans les lésions cutanées: furoncles, blessures ouvertes, ulcères variqueux, piqûres d’insectes.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Poivre d’eau

Polygoni hydropiperis herba — les parties aériennes fleuries, parfois fructifiées, de l’espèce Polygonum hydropiper L., fam. Polygonaceae  

PiperulBaltii
Elle contient flavonosides, tanins mixtes, huile essentielle (tadéone et tadéonal ayant un goût piqûant–brûlant et effet irritant), oses, phytostérols, vitamine K, acides organiques (formique, malique, valérianique).

Les componsants volatiles lui impriment un goût brûlant.
Elle est rubéfiante en applications externes.
Elle accroît l’appétit.
Elle mobilise les sécrétions lacrimale, salivaire, digestive, bronchique et le sang stagnant.
Elle décongestionne, étant alors indiquée dans les affections caractérisées par stase et congestion: hémorragies de type passif, déterminées par l’accumulation de sang dans les vaisseaux aux parois hypotoniques (plutôt veines, souvent dilatées et transformées de manière variqueuse) et favorisées par la laxité des structures environnantes; elle a une action hémostatique (par les flavonoïdes, la vitamine K, les tanins); elle est employée en: métrorragies par atonie, hémoptisies, hémorragies gastriques, hémorragies vésicales, saingnements hémorroïdales, varices.
Elle est antihypertensive par les flavonoïdes.
Comme diurétique (par les flavones) et dépurative, elle est employée dans les retentions hydrosalines et en affections urinaires (mais non pas quand il y a des phénomènes inflammatoires) et rhumatismales.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Potentille rampante

Potentillae reptantis herba — les parties aériennes de l’espèce Potentilla reptans L., fam. Rosaceae  

CinciDegete
Elle conient des tanins comme principe actif essentiel.

Étant astringente, elle a une action antidiarrhéique, antihémorragique, antiinflammatoire. Elle est indiquée en stomatites et en pharyngites.
Elle est utile en diarrhée, y compris de cause infectieuse (entérocolites).
Elle est utile en inflammations, ulcérations, hémorragies . . Elle est recommandée en affections génitales: leucorrhée.
Elle est bénéfique en applications locales sur les lésions cutanées: plaies, ulcérations.
Elle est recommandée dans les affections gastroduodénales: ulcère, gastrite, duodénite.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Prèle (queue de cheval) 

Equiseti herba — les tiges stériles desséchées de l’espèce Equisetum arvense L., fam. Equisetaceae

CoadaCalului
Elle contient des saponosides, des flavonosides, du dioxyde de silicium, de l’huile essentielle, des traces d’alcaloïses (nicotine), de la résine, des acides organiques (aconitique, malique, oxalique), dimétylsulphone.

Elle est diurétique et remineralisante.
Elle est indiquée pour les états de convalescence, asthénie, débilité (grâce au contenu en sels minéraux), y compris en anémies, particulièrement dans celles conditionnées par des pertes aiguës ou chroniques de sang au niveau digestif (hémorragies digestives supérieures), surtout par l’ulcère gastrique, ulcère duodénal (intervient, éventuellement, l’effet hémostatique et celui de la baisse de l’acidité).
Elle consolide le tissu conjonctif par la croissance de la synthèse de colagen (sous l’action des saponosides) et par l’ apport de sels minéraux.
Elle a effet antiseptique urinaire.
Elle renforce les tissus durs de l’organisme: os, ongles, dents; elle est utile dans les états de débilité, anémie, convalescence, en maladies consomptives: tuberculose, cancer etc.
Son utilité dans les affections rhumatismales se lie non seulement à son action diurétique, mais aussi à celle de consolidation du tissu conjonctif.
Certains auteurs la recommandent pour les souffrances respiratoires, telles les bronchites, grâce aux actions expectorante et bronchodilatatrice; en plus, elle est recommandée dans le corde pulmonaire décompensé (on y ajoute l’action d’élimintion de la rétention hydrosaline et éventuellement de celle protectrice gastrique, étant connue la susceptibilité de ces patients de développer l’ulcère); en tuberculose, est valorisée surtout son action reminéralisante.
Comme diurétique et antiinflammatoire (grâce à une coopération synergique entre les saponosides, les flavonosides, le dioxyde de silicium et l’huile essentielle), elle est employée en inflammations/irritations urinaires.
Comme hypoacidifiante et antihémorragique, on l’emploie aussi en ulcère peptique, particulièrement quand celui-ci s’associe avec l’une d’entre les conditions mentionnées (chez les individus faibles, asthéniques, anémiques, bronchitiques chroniques).

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Primevère

Primulae rhizoma cum radicibus/flores — les rhizomes et les racines ou les fleurs de l’espèce Primula veris L. = Primula officinalis (L.) Hill. = Primula elatior (L.) Grufb., fam. Primulaceae  

CiuboticaCucului
Les rhizomes et les racines contiennent des saponines triterpéniques ayant une action avec prédominance (ou exclusivement) expectorante, des glycosides de certains dérivés salicylates, de l’huile essentielle, de l’amidon et d’autres glucides, des enzymes, des tanoïses, des flavonoïdes, des sels minéraux. Les fleurs contiennent des saponosides, des flavones etc. Les feuilles, de la vitamine C, β–carotène etc.

Elle est reconnue pour ses actions émolliente, cicatrisante, hémostatique et antiseptique; son action sudorifique contribue à l’élimination de l’eau en excès.
Elle est expectorante et fluidifiante des sécrétions bronchiques (soutenue par les saponosides) utilisée dans le traitement des affections respiratoires (toux de diverses causes, viroses, bronchites); la plante est employée aussi dans les souffrances digestives.
Elle est considérée sédative et calmante.
Elle est employée dans les affections urinaires.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Pulmonaire

Pulmonariae herba . Pulmonariae folium — les parties aériennes ou les feuilles de l’espèce Pulmonaria officinalis L., fam. Boraginaceae  

Plamanarica
La partie aériénné en contient saponosides, mucilages, acide salicilique, tanoïdes, dérivés polyphénoliques, phlobafènes, polyoses, acides gras (palmitique, stéarique, miristique), phytostérines, vitamine C, résines, caroten, sels minéraux (surtout de Mg2+).

Elle est émoliente (par les mucilages), antiinflammatoire, antalgique, sudorifique et fébrifuge (par les salicylates).
Elle détend la zone de barrière au niveau de la diaphragme, qui sépare le domaine de l’égo (sous-diaphragmatique, corrélé surtout avec le tractus digestif et, particulièrement, l’estomac) de celui de l’âme (sur-diaphragmatique, correspondant au tractus respiratoire, surtout aux poumons).
Astringente, cicatrisante et reépithélisante (par les tanoïdes), elle facilite la réparation des lésions inflammatoires–ulcératives au niveau des muqueuses digestives (gastrites, duodénites, ulcère gastrique, ulcère duodénal, entérocolites) et de la peau (eczémas, blessures, engélures, gerçures des seins, pellicules).
Elle est reminéralisante et reconstituante (par les sels minéraux), vitaminisante et antioxydante (par la vitamine C et le caroten), nourrissante (par les polioses et les acides gras).
Étant expectorante (par les saponosides) et antiseptique surtout au niveau bronchique, elle est utilisée en affections respiratoires: laryngites, trachéites, bronchites, toux de diverses causes, tuberculose.
Étant diurétique, elle est employée aussi dans les affections urinaires (néphrites, cystites); elle est recommandée aussi en affections rhumatismales.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Pyrèthre

Tanaceti cinerariifoli flores — les fleurs de l’espèce Tanacetum cinerariifolium (Trevir.) Sch. Bip., fam. Asteraceae  

Piretru
Les fleurs en contiennent esters pyréthroloniques et cynéroloniques des acides chrysantémocarbonniques (pyréthrine I et II, cynérine I et II), huile essentielle, chrysantémine (choline + stachydrine), oléorésine, éthylène, alcools.

Il est nommé aussi la fleur du paradis. Etant parasiticide, le tanacetum est utilisé en parasitoses; il est aussi insecticide.

Vous pouvez trouver des détails ici…
  
Revenez à la page de phytothérapie
  
Revenez au commencement de la page

Submit Your Site SmartNetBook.ro

dr Dorin Dragos, Dorin Dragos, la médecine psychocausale, médecine naturelle, médecine naturiste, plantes médicinales, phytothérapie, traitement naturiste, traitement naturel, traitements naturistes, traitements naturels, guérison naturelle